4 4
Edition du 31 juillet 2017 - Crédit Agricole S.A.
  • Agrandir la police
  • Rétrécir la police
  • Partagez cet article
  • Imprimer cette page
  • Edition du 31 juillet 2017

    Émirats Arabes Unis – Une certaine forme de résilience économique

    Sur les sept émirats de la fédération, deux comptent sur la scène internationale : Abu Dhabi et Dubaï, dont le poids dans l'économie s'établit à 90% du total. La très forte chute du prix du pétrole a entraîné une décélération de la croissance du PIB à 2,5% en 2016. L'économie restera contrainte en 2017 par la baisse de la consommation des ménages. Mais les finances publiques devraient voir le déficit budgétaire et la dette refluer dès cette année, grâce à une fiscalité renforcée.

  • Télécharger la publication - (PDF - 858.42 Ko)

  • Sommaire :

    - Données et prévisions Émirats Arabes Unis
    - L'économie diversifiée s'adapte au nouvel environnement du pétrole à prix modéré
    - Pas de déséquilibre externe majeur
    - Le régime de change fixe est solide, mais les fluctuations du dollar affectent les exportations
    - Les banques résistent à l'environnement plus difficile, malgré une rentabilité en baisse
    - Un risque politique interne toujours faible et une gouvernance de bonne qualité, un peu affectée toutefois par la crise du Qatar

  • Extrait :

    Contrairement aux nombreux pays producteurs qui, dans le monde, ont dévalué leur monnaie corrélée au prix du pétrole, les Émirats sont dans une situation confortable, grâce à des équilibres externes et budgétaires plutôt solides. En cas de sortie du peg au dollar de certaines monnaies fragilisées du CCG à moyen terme, les Émirats pourraient choisir une politique monétaire autonome et conserver le change fixe. Le pays doit aussi affronter la volatilité plus forte du dollar : fort en 2016 et début 2017 et plus faible depuis l'été 2017. Ceci affecte la compétitivité des exportations et les recettes touristiques lorsque le dirham est fort et les favorise en cas de baisse.

  • EAU : PIB et solde courant

    En 2016, le solde courant, auparavant très excédentaire, est tombé presque à l'équilibre (+0,4% du PIB), mais sans devenir déficitaire et ce malgré un prix du pétrole faible et des dépenses exceptionnelles. En 2017, le pays devrait retrouver des excédents courants de plus de 3% du PIB. La dette externe brute serait l'équivalent de 60% des recettes d'exportation.

    EAU : PIB et solde courant
  • Thèmes associés : Afrique et Moyen Orient | Economie

Abonnement

Suivez l'actualité économique!

Secteurs, zones géographiques, vidéos, graphiques... l'information économique
adaptée à vos besoins !

Abonné(e) ? Connectez-vous