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Edition du 12 septembre 2016 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 12 septembre 2016

    Italie – Conjoncture – Août-septembre 2016 : premiers constats post-Brexit

    L'économie italienne a cessé de croître au deuxième trimestre du fait du ralentissement de la consommation privée et de la baisse de l'investissement. Avec une modeste accélération de la croissance attendue au second semestre, la croissance du PIB pour l'année 2016 serait de 0,8%. Du côté bancaire, les stress tests de l'EBA n'ont rien révélé d'inattendu, mais le problème de fond de la qualité des actifs n'a pas varié en taille ou en nature, mais le Brexit a contribué à tendre un peu plus le sentiment des marchés. 

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  • Italie - Rentrée 2016 : ne pas crier victoire trop tôt

    On a pu se réjouir de la baisse de la volatilité et de l'aversion au risque au cours de l'été et de la relative résilience des enquêtes sur l'activité post-référendum anglais qui semblaient éloigner le spectre d'un choc majeur sur l'acti...

  • Sommaire :

    - Premiers constats post-Brexit
    - La croissance en perte de vitesse au T2
    - Politique : trouver les leviers de la relance économique
    - Secteur bancaire : le maxi-plan de Monte Paschi, une action vérité à valeur de test

  • Extrait – Politique : trouver les leviers de la relance économique

    Nous le savions, l'équation budgétaire pour 2017 est très compliquée. La faiblesse de l'économie au T2 et l'incertitude croissante liée au Brexit et au cycle électoral européen amèneront certainement le gouvernement à réviser à la baisse, autour de 1%, les prévisions de croissance pour 2017, aujourd'hui à 1,4%. A ce jour, l'objectif gouvernemental de ramener le déficit à 1,8% du PIB en 2017, après les 2,3% attendus en 2016, paraît inatteignable. L'ajustement structurel à pratiquer serait de l'ordre de 0,5 point de PIB, impensable pour une économie qui peine à atteindre 1% de croissance en 2016 avec une orientation budgétaire plutôt expansionniste.
    Un nouveau bras de fer s'engage donc avec la Commission européenne. Des mesures de baisse de charges et de soutien à l'offre pour relancer l'investissement seraient plus facilement acceptables par cette dernière.

  • Italie : contribution au PIB

    Malgré la bonne performance du commerce extérieur, la faiblesse de la demande intérieure a conduit à une croissance nulle du PIB au T2.

    Italie : contribution au PIB
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