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Edition du 28 septembre 2018 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 28 septembre 2018

    Monde – L'actualité de la semaine

    Faits marquants – La Fed poursuit son resserrement monétaire. La victoire du politique en Italie. ZE : malgré des enquêtes décevantes, l'activité devrait conserver un rythme de croissance au T3. France, le pouvoir d'achat rebondit au T2 et légère détérioration du climat des affaires au T3. En Italie, révision à la hausse de la croissance en 2017. En Pologne, réforme constitutionnelle devant la justice européenne. Un risque baissier en Chine. Afrique du Sud, nouveau plan de relance économique contre la récession.

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  • Sommaire :

    - La Fed, optimiste et rassurante, poursuit son resserrement monétaire
    - Italie : la victoire du politique
    - Malgré des enquêtes décevantes en septembre, l'activité devrait néanmoins conserver un rythme de croissance en légère accélération au T3
    - France : comptes trimestriels détaillés, le pouvoir d'achat rebondit au T2
    - France : légère détérioration du climat des affaires au T3
    - Italie : révision à la hausse de la croissance en 2017
    - Pologne : la réforme constitutionnelle devant la justice européenne
    - Chine : un risque baissier
    - Kenya : le gouvernement a adopté un plan de réduction de 1,8% de ses dépenses pour l'année fiscale en cours
    - Afrique du Sud : le nouveau plan de relance économique contre la récession
    - Tendances à suivre
    - Scénario économique du Groupe Crédit Agricole S.A.

  • Extrait – Italie : la victoire du politique

    Le bras de fer entre le ministre de l'Économie et les leaders des deux partis au gouvernement a été remporté par ces derniers. Le ministre a néanmoins réussi à circonscrire le dérapage budgétaire dans des limites qui ne mettent pas immédiatement en danger la trajectoire de la dette, tout en la rendant plus vulnérable.
    La ligne du ministre visait à baisser le déficit pour 2019 à 1,6% (après 1,8% attendu en 2018). Bien que cette cible revint à s'affranchir de la réduction de 0,6 point de PIB du solde structurel requise par une interprétation stricte des règles budgétaires, elle permettait au moins de ne pas le dégrader. Le ministre endossait aussi la revendication des électeurs d'un soutien public plus fort à la croissance avec des mesures axées sur une relance de l'investissement public, sur une baisse de la fiscalité pour les classes moyennes et les petites entreprises et sur une montée en puissance progressive du revenu d'insertion. Il posait ainsi très progressivement les jalons des réformes phares des deux forces de gouvernement. La politique en a décidé autrement. 

  • Thèmes associés : Afrique et Moyen Orient | Amérique du Nord | Asie et Océanie | Economie | Europe | France | Italie | PECO et Asie Centrale

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