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Edition du 15 février 2019 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 15 février 2019

    Monde – L'actualité de la semaine

    La croissance du PIB de la zone euro au T4 2018 s'est stabilisée. En France, le taux de chômage est en baisse au T4 2018. Au Royaume-Uni, la croissance du PIB au T4 est tirée à la baisse par l'investissement privé et les échanges extérieurs. La Hongrie prend des mesures exceptionnelles pour marquer les prochaines élections européennes. En Chine, les exportations rebondissent en janvier. Le bilan économique 2018 du Maroc est en demi-teinte, qu'attendre pour 2019 ? 

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  • Sommaire :

    - La croissance du PIB de la zone euro au T4 2018 s'est stabilisée sur un rythme de 0,2% sur le trimestre précédent
    - Zone euro : une route chaotique pour les ventes de véhicules neufs
    - Zone euro : la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur la croissance
    - France : taux de chômage en baisse au T4 2018
    - Italie : les élections régionales dans les Abruzzes redistribuent les équilibres au sein du gouvernement
    - Espagne : année trouble en perspective ?
    - Royaume-Uni : la croissance du PIB au T4 tirée à la baisse par l'investissement privé et les échanges extérieurs
    - Royaume-Uni : inflation CPI tirée à la baisse par l'énergie
    - Hongrie : des mesures exceptionnelles pour marquer les prochaines élections européennes
    - Chine : rebond des exportations en janvier
    - Indonésie : creusement du déficit courant
    - Maroc : un bilan économique de 2018 en demi-teinte, qu'attendre pour 2019 ?
    - Afrique du Sud : discours du président Ramaphosa sur l'état de la nation
    - Ghana : la Banque centrale abaisse son taux directeur à 16%
    - Tendances à suivre
    - Scénario économique du Groupe Crédit Agricole S.A.

  • Extrait ‒ Royaume-Uni

    L'économie britannique a crû de 0,2% au T4 2018 après 0,6% au T3, en ligne avec nos anticipations. La croissance sur l'ensemble de l'année s'établit à 1,4%, après 1,8% en 2017. Au T4, le ralentissement provient essentiellement d'une aggravation de la contraction de l'investissement productif. Celui-ci baisse de 1,4% sur le trimestre (et de 3,7% sur un an), après une chute de 1,2% le trimestre précédent. Au total, la formation brute de capital fixe qui incorpore l'investissement public (+1,3% sur le trimestre) et l'investissement résidentiel (-1,1% sur le trimestre) baisse de 0,5% et contribue pour -0,1 point de pourcentage à la croissance trimestrielle. Le solde extérieur enregistre une contribution négative de la même ampleur (-0,1 point de pourcentage), les exportations ayant augmenté (0,9% sur le trimestre) dans une moindre mesure que les importations (1,3%). Enfin, la consommation des ménages croît de 0,4%, soit le même rythme qu'au troisième trimestre et demeure le principal moteur de la croissance britannique (contribution de 0,3 point de pourcentage). La consommation publique a été particulièrement soutenue (1,4% sur le trimestre) et apporte 0,3 point de pourcentage supplémentaire à la croissance.

  • Thèmes associés : Afrique et Moyen Orient | Amérique Latine | Asie et Océanie | Economie | Europe | France | Italie | PECO et Asie Centrale

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