4,2 4,5,13,6,3,15
Edition du 30 septembre 2016 - Crédit Agricole S.A.
  • Agrandir la police
  • Rétrécir la police
  • Partagez cet article
  • Imprimer cette page
  • Edition du 30 septembre 2016

    Monde - Scénario macro-économique 2016-2017 : le chaînon désespérément manquant

    Le cycle de reprise "classique" où la croissance accélère grâce à un cercle vertueux dans lequel l'investissement joue un rôle d'accélérateur aurait-il disparu ? En dépit de contraintes financières allégées, les entreprises observent et hésitent à investir. Le commerce mondial en pâtit. La croissance potentielle également. Et les Banques centrales, seules à la manœuvre, ont épuisé leurs munitions.

  • Télécharger la publication - (PDF - 921.83 Ko)

  • Scénario d'automne

    Les ménages ? Pilier de la croissance. Les entreprises ? Hésitantes. Restaurer la confiance dans un monde incertain et anxiogène, lutter contre les mutations structurelles n'est pas du ressort des Banques centrales, seules à être actuellement...

  • Sommaire :

    - Pays développés : sans enthousiasme
    - Focus – Europe : les enjeux post-Brexit
    - Pays émergents : donnez-moi une bonne raison d'être haussier
    - Pétrole : un marché qui reste incertain
    - Politique monétaire : l'imagination au pouvoir
    - Focus – Le Quantitative Easing de la BCE : quelles options pour le prolonger ?

  • Extrait - Le consommateur : une source de croissance si précieuse

    Alors que le commerce mondial s'essouffle (pour des raisons tant structurelles que conjoncturelles) et qu'il ne constitue plus un accélérateur de croissance, les ménages restent le pilier de cette dernière. Ils consomment. Ils investissent. Après une phase de désendettement, l'amélioration du marché du travail, la progression même poussive des salaires, les effets de richesse positifs, la faiblesse de l'inflation favorisant des gains de pouvoir d'achat constituent des fondamentaux pour l'instant résistants.

    Bien que ces moteurs n'aient pas la même puissance, ils permettraient cependant aux économies américaine et européenne de progresser toutes deux au rythme de 1,6% en 2016. Un rythme, respectivement, proche et largement supérieur au taux de croissance potentiel (1,6/1,7% aux États-Unis et 1% en zone euro). Pour autant, on n'obser-ve pas de reprise de l'investissement productif. Ce dernier n'est clairement pas à la hauteur de ce que l'on aurait pu escompter. Et il est vain d'espérer un sursaut rapide de ce qui (en des temps anciens…) constituait un "propulseur" de croissance.

  • UEM : contribution à la croissance du PIB

    Le PIB a crû de 0,3% au T2, en léger ralentissement par rapport à un T1 relativement dynamique (0,5%), porté notamment par une météo favorable. La demande intérieure a moins porté la croissance avec une contribution à peine positive (0,1 pp). Le ralentissement de la consommation, tant privée (+0,2%) que publique (+0,1%), en est la cause.

    UEM : contribution à la croissance du PIB
  • Thèmes associés : Afrique et Moyen Orient | Amérique du Nord | Amérique Latine | Asie et Océanie | Economie | Europe | Industrie et Services | PECO et Asie Centrale

Abonnement

Suivez l'actualité économique!

Secteurs, zones géographiques, vidéos, graphiques... l'information économique
adaptée à vos besoins !

Abonné(e) ? Connectez-vous