Obama : quel bilan économique à mi-mandat ? Partie 2 - Eclairages Recherche - Edition du 28 octobre 2010 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 28 octobre 2010

    Obama : quel bilan économique à mi-mandat ? Partie 2 - Aujourd'hui : de la récession à la reprise

    L'approche des élections de mi-mandat, le 2 novembre 2010, est l'occasion de faire un bilan économique des deux premières années de l'administration Obama. Après les origines de la crise, il convient de revenir, dans un deuxième temps, sur le contexte économique. Lors de son élection en novembre 2008, Barack Obama hérite d'une économie en pleine récession, conséquence de l'éclatement de la bulle de crédit qui s'est développée de 2001 à 2007. Deux ans plus tard, le pays est sorti de récession grâce aux efforts fournis par les pouvoirs publics mais la solidité et la vigueur de la reprise posent encore question.
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  • Sommaire :

    - Une récession historique
    - Une reprise bridée
    - Une relance budgétaire massive
    - Les grands moyens pour stabiliser le système financier
    - Le rôle central du soutien au marché immobilier
    - La Fed à pied d'oeuvre
  • Extrait : Une reprise bridée

    A l'automne 2010, la reprise reste fragile, entourée d'incertitudes parce qu'animée de forces contraires. Il y a suffisamment de stimulus, monétaire et budgétaire, et de demande latente héritée de la récession pour que la reprise « technique », qui a amorcé le redémarrage de l'activité, se transforme en reprise auto-entretenue. Mais celle-ci a de fortes chances de rester molle, essentiellement parce que la consommation des ménages devrait être bridée par le niveau élevé du chômage, l'accès restreint au crédit et le processus d'assainissement de leurs finances.

    Pour contrer les enchaînements délétères à l'oeuvre pendant la crise, les pouvoirs publics ont pris quatre types de mesures se renforçant les unes les autres : un soutien monétaire, budgétaire, au système financier, et au marché immobilier. Tout ce qui soutenait le système financier était en effet bon pour la croissance, tout ce qui soutenait la croissance était bon pour la finance, le soutien au marché immobilier ayant une place centrale. Ce dernier n'est toujours pas totalement sorti d'affaires. Et surtout, un autre marché continue d'avoir besoin de soins intensifs : le marché du travail.

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