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Edition du 11 mai 2018 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 11 mai 2018

    Monde – L'actualité de la semaine

    Faits marquants : Une semaine très politique. Le prix du pétrole à nouveau otage des sanctions américaines. En zone euro, la production industrielle et les ventes au détail reculent au T1. En France, crédits aux ménages encore soutenus mais freinage du crédit habitat, et reprise de l'investissement dans l'industrie. En Italie : vers un gouvernement politique. En Grèce, suite aux stress tests, les banques ne nécessiteraient pas de nouvelle recapitalisation. Au Royaume-Uni, la BoE joue la carte de la prudence en mai. Entre déclin et vieillissement de la population en Europe centrale. En Chine, les chiffres du commerce extérieur sont en hausse. Indonésie, léger fléchissement de la croissance. L'Argentine est contrainte de solliciter l'aide du FMI.

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  • Sommaire :

    - Synthèse : Une semaine très politique
    - Le prix du pétrole à nouveau otage des sanctions américaines
    - ZE : la production industrielle et les ventes au détail reculent au T1 mais ne remettent pas en cause la robustesse de l'activité cette année
    - France : crédits aux ménages encore soutenus mais freinage du crédit habitat
    - France : reprise de l'investissement dans l'industrie, +5% en valeur prévu en 2018
    - Italie : vers un gouvernement politique
    - Grèce : suite aux stress tests, les banques ne nécessiteraient pas de nouvelle recapitalisation
    - La BoE joue la carte de la prudence en mai
    - Europe centrale : entre déclin et vieillissement de la population
    - Chine : en hausse
    - Indonésie : léger fléchissement
    - Argentine : contrainte de solliciter l'aide du FMI
    - Tendances à suivre
    - Scénario économique du Groupe Crédit Agricole S.A.

  • Extrait - Le prix du pétrole à nouveau otage des sanctions américaines

    Trump ne bluffe pas et il vient de mettre à exécution la menace qu'il avait adressée aux autres signataires de l'accord sur le nucléaire iranien. Sans renégociation et amélioration de l'accord existant, les États-Unis se retirent de l'accord et remettent en place les sanctions en vigueur en 2012. Si l'annonce du président américain a fait la Une des médias, la première réaction du marché s'est révélée assez modérée le 8 mai. Le prix du pétrole à Londres ne s'est pas envolé. Au contraire. Les prix du Brent pour juillet et décembre ont perdu 1,3 USD par baril. La baisse a été un peu plus prononcée pour la référence américaine, le WTI, dont les contrats pour juillet et décembre se sont respectivement contractés de 1,7 USD et 1,5 USD par baril.
    Le marché avait, en effet, pris les menaces du président américain au sérieux et s'était préparé au retour des sanctions américaines qui, entre autres choses, interdisent à toute banque ou institution financière de participer au financement des exportations de pétrole et produits pétroliers iraniens.

  • Thèmes associés : Amérique du Nord | Amérique Latine | Asie et Océanie | Economie | Europe | France | Italie | PECO et Asie Centrale

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