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Edition du 26 janvier 2017 - Crédit Agricole S.A.
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  • Edition du 26 janvier 2017

    Royaume-Uni – Ambition à la limite du réalisme

    Le 17 janvier dernier, la Première ministre britannique, Theresa May, a exposé les grandes lignes du plan de son gouvernement pour le Brexit. Le Royaume-Uni souhaite quitter le marché unique et, en partie, l'union douanière. Il va chercher à parvenir à un accord de libre-échange « audacieux et ambitieux » avec l'Union européenne et à mettre en place ses propres accords commerciaux avec les pays tiers. Theresa May a également promis un vote du Parlement sur l'accord final avec l'UE.

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  • Sommaire :

    - Le plan du gouvernement britannique : voeux pieux et poursuite du « picorage »
    - Et maintenant ? Des retards sont toujours possibles
    - Notre scénario : des négociations difficiles débouchant sur un accès partiel au marché unique

  • Extrait : De nombreuses questions restent sans réponse à ce stade

    À en juger par l'appréciation de la livre sterling, le discours de Theresa May a été bien accueilli par les marchés. Ses principales qualités ont été de clarifier les objectifs du gouvernement et de montrer la ferme volonté du gouvernement britannique de maintenir le libre-échange avec l'UE – ce qui est clairement favorable pour les entreprises. Il n'a par contre pas permis de lever les incertitudes concernant les questions les plus délicates, telles que le futur du « passeport européen » de la City de Londres ou la manière de répondre au souhait de l'Écosse de continuer à faire partie du marché unique. Alors que la Première ministre excluait l'idée d'un « statut de transition permanent », elle n'a pas donné d'indication sur la durée de la période de transition, ni parlé de la nature du statut du Royaume-Uni vis-à-vis de l'UE pendant cette période. 

  • Intentions de vote au R-U : pour quel parti voteriez-vous si des élections anticipées avaient lieu demain ?

    Les sondages effectués après le discours de Theresa May montrent qu'une majorité des Britanniques est favorable au type de Brexit que Theresa May cherche à mettre en œuvre. La marge d'avance du Parti conservateur par rapport au Parti travailliste a augmenté à 17 points (lorsque les indécis sont exclus). 

    Intentions de vote au R-U : pour quel parti voteriez-vous si des élections anticipées avaient lieu demain ?
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