4 3
Edition 10 mars 2016 - Crédit Agricole S.A.
  • Agrandir la police
  • Rétrécir la police
  • Partagez cet article
  • Imprimer cette page
  • Edition 10 mars 2016

    Zone euro – Indicateur d'impact du QE – mars 2016 : Acheter encore du temps

    Seulement trois mois se sont écoulés depuis l'intervention de la BCE en décembre, mais la situation est tout autre. L'effondrement du prix du pétrole, le retour de la volatilité et de l'aversion au risque ont effacé les gains des actions de décembre. Notre indicateur d'impact du Quantitative Easing, a poursuivi son orientation à la baisse au mois de février.

  • Télécharger la publication - (PDF - 811.08 Ko)

  • Sommaire :

    - Composantes de l'indicateur
    - Canal du taux d'intérêt
    - Canal du crédit
    - Canal du taux de change
    - Canal des anticipations
    - Canal du prix des actifs
    - Annexe : Méthodologie

  • Extrait – Une BCE insatisfaite mais prudente

    Depuis notre dernier rendez-vous de novembre, les conditions monétaires et financières dans la zone euro se sont détériorées. Deux évènements majeurs sont néanmoins intervenus mais leur impact sur les variables financières avait été anticipé par avance par les marchés. Ainsi la décision du conseil des gouverneurs de la BCE, début décembre, de baisser le taux de dépôt et d'étendre la durée du programme d'achat d'actifs tout en laissant ouverte la voie à une modification du montant des achats et à leur composition a été accueillie plutôt froidement par les marchés. Même la remontée du taux directeur américain à la mi-décembre n'a provoqué qu'une dépréciation légère et immédiate de l'euro, l'intervention du gouverneur de la Federal Reserve ayant été ponctuée de prudence. Dans son intervention au Parlement européen, le gouverneur de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, a admis ne pas être complétement satisfait de l'impact du QE.

  • Les canaux de transmission du marché sont bouchés, celui du crédit fonctionne lentement

    Les canaux de transmission de la politique monétaire qui avaient le plus immédiatement réagi à la mise en place du QE au début de l'année dernière sont ceux qui se sont le plus dégradés. Les pressions à la réappréciation de l'euro n'ont pas été freinées par l'intervention de la BCE en décembre et l'euro s'est apprécié de 1,5% depuis.

    Les canaux de transmission du marché sont bouchés, celui du crédit fonctionne lentement
  • Thèmes associés : Economie | Europe

Abonnement

Suivez l'actualité économique!

Secteurs, zones géographiques, vidéos, graphiques... l'information économique
adaptée à vos besoins !

Abonné(e) ? Connectez-vous