France – Établissements de santé : tendances à mi-octobre 2018

France – Établissements de santé : tendances à mi-octobre 2018
  • Dépenses d'hospitalisation (tendances nationales)
  • Tendances régionales
  • Marché de l'emploi de la santé
  • Éléments immobiliers
  • Contexte historique
  • Baromètre de risque

En résumé

Dans les établissements publics de janvier à juillet 2018, la progression par rapport à l'année précédente est notablement inférieure à la moyenne des variations des années précédentes, ce qui peut laisser envisager un ralentissement de l'activité. Dans les établissements privés, les évolutions des remboursements cumulés sur périodes comparables d'un exercice à l'autre montrent une dispersion assez large sur les cinq premiers mois, qui se réduit ensuite notablement sur le restant de l'année.

France – Établissements de santé : tendances à mi-octobre 2018

n termes d'équipements ramenés à la population, nous constatons que les régions les plus dotées en lits/places sont pour le MCO, la région Grand-Est, la région Bourgogne-France Comté, la région Hauts-de-France et la région Sud (29,9% de la population, 32,2% des capacités) ; pour le SSR et la psychiatrie, la Bretagne, la Corse, la région Occitanie et la région Sud (22,5% de la population, 26,2% des capacités). A l'inverse, les régions les moins dotées sont pour le MCO, la Corse, l'Ile-de-France, la région Occitanie et les Pays de la Loire (34,3% de la population, 32,0% des capacités) ; pour le SSR et la psychiatrie, la région Grand-Est, l'Ile-de-France, la région Hauts-de-France et les Pays de la Loire (42,4% de la population, 39,0% des capacités).

Bernard MONSIGNY, Ingénieur-Conseil

Extrait de la publication

France – Établissements de santé : tendances à mi-octobre 2018
France : activité des établissements de santé

Pour les sept premiers mois de l'année 2018, les montants progressent à période comparable 2017 de 0,8% pour le secteur public, soit une évolution favorable par rapport aux objectifs de dépenses de santé (Ondam hospitalier +2%) et de 3,0% pour le secteur privé, soit une évolution défavorable par rapport à l'Ondam.