Monde – l'actualité de la semaine

Monde – l'actualité de la semaine

- Des marchés enthousiastes
- La BCE communique : pour dire quoi ?
- Zone euro : encore trop peu de visibilité sur les commandes industrielles
- Zone euro : un moindre repli des immatriculations de véhicules neufs en février
- Zone euro : rebond de la production industrielle en janvier
- France : accélération de la production industrielle en janvier
- Pays-Bas : des élections provinciales à enjeux national
- Brexit : vers une extension du processus de sortie au moins jusqu au 30 juin
- Royaume-Uni : rebond de la production industrielle en janvier
- Hongrie : une meilleure notation sans une véritable amélioration des perspectives
- Israël : la crise et les incertitudes politiques internes affectent peu l économie
- Liban : une dette publique soutenue par la Banque centrale
- Tendances à suivre
- Scénario économique du Groupe Crédit Agricole S.A.

En résumé

Des marchés enthousiastes. La BCE communique : pour dire quoi ? ZE : peu de visibilité sur les commandes industrielles, moindre repli des immatriculations de véhicules neufs et rebond de la production industrielle. Pays-Bas, des élections provinciales à enjeux national. Brexit, vers une extension du processus de sortie. Hongrie, une meilleure notation sans véritable amélioration des perspectives. Israël, crise et incertitudes politiques internes affectent peu l'économie. Liban, dette publique soutenue par la Banque centrale.

Monde – l'actualité de la semaine

Brexit : vers une extension du processus de sortie au moins jusqu'au 30 juin La semaine a été cruciale au Royaume-Uni, avec la tenue de trois jours de votes clés au sein du parlement sur le Brexit. Le résultat des votes a été en ligne avec les anticipations : 1/ le parlement a rejeté pour la deuxième fois l'accord conclu par Theresa May et l'UE (le mardi 12 mars, à 390 voix contre 242, soit une marge de 149, par rapport à 230 lors du premier vote en janvier), 2/ il a exclu le mercredi 13 mars, à 321 voix contre 278, l'hypothèse d'une sortie sans accord de l'UE à n'importe quelle date future et 3/ il a approuvé (le jeudi 14 mars, à 412 voix contre 202) une motion qui permet à la Première ministre de demander à l'UE un report de la date de sortie, actuellement fixée au 29 mars 2019. Ce report serait de trois mois (jusqu'au 30 juin) si l'accord de May venait à être accepté lors d'un troisième vote le 19 mars prochain ou d'une durée plus longue (au-delà du 30 juin) si l'accord venait à nouveau à être rejeté.

Slavena NAZAROVA, Economiste - Royaume-Uni, Pays Scandinaves et Irlande