Monde – L'actualité de la semaine

Monde – L'actualité de la semaine
  • Tous aux abris (ou presque)
  • Europe : PMI Flash
  • France : les grèves ont un impact limité sur le climat des affaires global
  • Allemagne : le moral des investisseurs allemands repart à la hausse en janvier sur fond de redressement de l'activité
  • Italie : l'agenda politique pour 2020
  • Italie : commandes résilientes entre septembre et novembre
  • Pays-Bas : l'investissement tient bon
  • Royaume-Uni : le marché du travail retrouve de la vigueur
  • Royaume-Uni : rebond bienvenu des PMI en amont de la réunion de la BoE jeudi prochain
  • Turquie : une reprise dans la méfiance généralisée
  • Ukraine : le président refuse la démission de son Premier ministre
  • Chili : un choc digeste, mais une absence de visibilité durable
  • Libye : la lutte pour la rente pétrolière et les interventions militaires extérieures alimentent le conflit
  • Égypte : hausse de la dette externe, mais baisse de la dette publique
  • Liban : un nouveau gouvernement qui ne fait pas consensus
  • Afrique sub-saharienne : une croissance économique 2020 revue à la baisse
  • Tendances à suivre

En résumé

Les PMI Flash confirment le regain de confiance en Allemagne. En France, les grèves affectent le climat des affaires dans les services. Italie : l'agenda politique pour 2020. Au Royaume-Uni, le marché du travail retrouve de la vigueur. Turquie, une reprise dans la méfiance généralisée. Au Chili, le choc est digeste, mais absence de visibilité durable. En Libye, la lutte pour la rente pétrolière et les interventions militaires extérieures alimentent le conflit. En Afrique sub-saharienne, la croissance économique 2020 est revue à la baisse.

Monde – L'actualité de la semaine

Le surendettement de l'Égypte baisse et progresse à la fois, mais ce double mouvement n'est pas si contradictoire. La dette publique qui a dépassé les 100% du PIB en 2016, un ratio très alarmant pour un pays émergent avec un niveau de richesse par habitant assez modeste, reflue peu à peu grâce à la forte croissance du PIB de plus de 5% par an depuis 2018 et après la dépréciation du change. Fin 2019, on devrait se situer à 99% du PIB et ce pourcentage va continuer à diminuer en 2020. Le pourcentage de dette en monnaie locale reste élevé à 78% du total et la dette publique reste donc peu vulnérable au risque de change qui, de plus, s'apprécie depuis plusieurs mois. La dette externe est en hausse en raison des prêts du FMI et des soutiens externes ayant suivi la crise de change. Le ratio de deux fois les exportations est trop élevé et il dépasse largement le seuil d'alerte de 150%, mais la détention de cette dette reste très concessionnelle, ce qui en améliore la qualité.

Olivier LE CABELLEC, Economiste