Monde – L'actualité de la semaine

 Monde – L'actualité de la semaine
  • Des marchés maussades et impatients
  • BCE : acheter du temps, mais pour quoi faire ?
  • Zone euro : le rebond de la production industrielle continue en juillet
  • Zone euro : un lent redressement des échanges extérieurs
  • Italie : les ventes au détail marquent le pas
  • Espagne : remontée des défaillances en juillet
  • Royaume-Uni : en trois mois, le PIB a récupéré la moitié de la chute enregistrée en mars et avril
  • Quelles évolutions sur les marchés du travail des pays d Amérique latine ?
  • Kazakhstan : un bilan souverain correct mais prudence à long terme
  • Pologne : des prévisions moins mauvaises qu'anticipé
  • Chine : la circulation duale au coeur de la nouvelle stratégie économique
  • Algérie : récession de 3,9% au premier trimestre
  • Algérie : en 2019, la consommation d'énergie progresse alors que la production diminue
  • Ethiopie : nouvelle aide du FMI pour lutter contre le double surendettement
  • Tendances à suivre

En résumé

Des marchés maussades et impatients. BCE : acheter du temps, mais pour quoi faire ? Zone euro : le rebond de la production industrielle continue en juillet ; un lent redressement des échanges extérieurs. Italie : les ventes au détail marquent le pas. Espagne : remontée des défaillances en juillet. Royaume-Uni : en trois mois le PIB a récupéré la moitié de la chute enregistrée en mars et avril. Quelles évolutions sur les marchés du travail des pays d'Amérique latine ? Kazakhstan : un bilan souverain correct mais prudence à long terme. Pologne : des prévisions moins mauvaises qu'anticipé. Chine : la circulation duale au cœur de la nouvelle stratégie économique. Algérie : récession de 3,9% au premier trimestre ; en 2019, la consommation d'énergie progresse alors que la production diminue. Ethiopie : nouvelle aide du FMI pour lutter contre le double surendettement.

 Monde – L'actualité de la semaine

Lors de la dernière réunion du conseil de ses gouverneurs, la BCE a maintenu sa politique monétaire inchangée. Elle a, en revanche, pris acte de la meilleure réalisation que prévue de la croissance au deuxième trimestre, des avancées sur le Plan de relance européen et sur les plans de relance nationaux, de l’impact positif de l’expansion du Pandemic emergency purchase programme (PEPP). Le PEPP a ramené la courbe des taux souverains à un niveau proche de celui d’avant la Covid et son effet estimé sur la croissance du PIB et sur l’inflation, couplé à celui des nouvelles conditions des TLTRO III, serait de respectivement de +1,3% et de +0,8%.

Paola MONPERRUS-VERONI, Economiste