1. L’activité est restée orientée à la hausse
2. La production a décéléré, après une forte hausse le trimestre précédent
3. Les dépenses de consommation des ménages ont enfin accéléré
4. L’investissement a sensiblement ralenti
4.1 De nouveau, le commerce extérieur a tiré la croissance, et les variations de stocks l’ont pénalisée
5. Une croissance de 0,9% en moyenne sur l’année 2025
6. Une surprise favorable pour les finances publiques ?
Au quatrième trimestre 2025, le PIB en volume a décéléré, tout en continuant de progresser, à +0,2% (après +0,5%) en variation trimestrielle d’après la première estimation de l’Insee. La forte croissance du troisième trimestre (+0,5%), qui avait largement surpris à la hausse, est par ailleurs confirmée.
La demande intérieure finale hors stocks a quelque peu ralenti au quatrième trimestre : comme prévu, la consommation des ménages a légèrement accéléré et l’investissement a sensiblement décéléré.
Compte tenu du repli des importations, le commerce extérieur a de nouveau contribué positivement à la croissance, et encore plus fortement que le trimestre précédent, malgré une décélération des exportations. En miroir, les variations de stocks ont de nouveau pesé sur l’activité ce trimestre.
La croissance du quatrième trimestre est très légèrement supérieure à notre prévision du scénario publié plus tôt ce mois-ci. La croissance annuelle observée (+0,9%) est ainsi un peu plus forte qu’anticipé en 2025. Pour l’année 2026, l’acquis de croissance est en revanche inchangé, et nous maintenons donc notre prévision de croissance de 1,2%.
CitationNous avions bien prévu une hausse de la consommation des ménages de 0,3% au quatrième trimestre. Nous ne sommes donc pas déçus par sa progression, et ce, pour la première fois depuis longtemps !