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Monde – L'actualité de la semaine

20 Février 2026
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Publication ECO
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Philippe VILAS-BOAS
Prénom
Philippe
 
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VILAS-BOAS
Economiste
Sommaire

1. Les tensions géopolitiques pèsent sur le prix du pétrole

2. Consultez nos articles sur l’actualité économique et géopolitique publiés cette semaine

3. Évolution des marchés

4. Tendances à suivre
 

Body

Tout juste publiés, les résultats préliminaires du PIB américain du dernier trimestre ont révélé un net refroidissement de la croissance, en repli à +1,4% en rythme annualisé après +4,4%, en raison essentiellement du ralentissement de la consommation, mais aussi des perturbations causées par le shutdown.

 

Les tensions géopolitiques pèsent sur le prix du pétrole

Corps

Toujours aux États-Unis, la production industrielle a progressé de 0,7% en janvier, après +0,2% en décembre, portée par le rebond de la construction et la hausse des intrants industriels utilisés dans les autres secteurs manufacturiers. En variation sur un an, la production augmente de 2,3% grâce – principalement – à la dynamique des biens de consommation, des biens intermédiaires et des produits finis. Enfin, les données du commerce extérieur confirment une nouvelle dégradation du déficit commercial américain, qui atteint 70,3 milliards de dollars en décembre, contre 53 milliards de dollars au cours du mois précédent. Les exportations ont reculé de 1,7% sur le mois, tandis que les importations ont augmenté de 3,6%. Plus intéressant et significatif, le déficit annuel ressort à 901 milliards de dollars, soit une amélioration très marginale par rapport à 2024 (903 Mds$). Cette atténuation s’explique par la hausse de l’excédent des services (qui atteint 339 Mds$), alors que le déficit sur les biens s’est encore creusé (à 1240 Mds$). 

L’impact attendu des droits de douane sur la réduction du déficit commercial américain ne se matérialise toujours pas et la relance espérée du secteur manufacturier demeure limitée. L’emploi industriel, en particulier, a reculé de 83 000 postes entre janvier 2025 et janvier 2026. Du côté de la politique monétaire, les minutes du Federal Open Market Committee de janvier ont confirmé un large consensus autour du maintien des taux directeurs, seuls deux membres ayant voté en faveur d’une baisse. Plusieurs participants ont estimé que des réductions de taux ne seraient pas justifiées, tant qu’il n’existerait pas ʺune indication claire que la désinflation était fermement de retour sur la bonne voieʺ. Une formulation qui traduit des préoccupations persistantes sur la poursuite de l’assouplissement monétaire, tant que l’inflation demeure supérieure à l’objectif de 2%. Le compte rendu a également souligné que le marché du travail montrait certains signes de stabilisation, même si un risque de hausse du chômage ne pouvait être exclu au regard de la faiblesse des créations d’emplois. Ces éléments n’ont toutefois pas surpris les investisseurs et les anticipations de baisse des taux au cours de l’année sont restées inchangées.

Dans la zone euro, la production industrielle a reculé de 1,4% en décembre sur un mois, après une hausse de 0,3% en novembre. Ce repli s’explique principalement par la chute des biens d’investissement (-1,9% sur le mois), des biens de consommation non durables (-0,3%), mais aussi de l’énergie (-0,3%) et des biens intermédiaires (-0,1%). En rythme annuel, la production progresse néanmoins de 1,4%, une croissance portée surtout par les biens d’investissement (+4,1% sur l’année), les biens de consommation durables (+2,4%) et non durables (+2,1%), ainsi que, dans une moindre mesure, par les biens intermédiaires (+1,5%). L’indice d’activité composite issu de l’enquête auprès des directeurs d’achat a progressé de 6 points en février pour atteindre 51,9 points, soulignant un regain d’activité en zone euro, notamment porté par la production manufacturière allemande.

L’inflation britannique a atteint 3% en janvier, après 3,4% en décembre, soit son plus bas niveau depuis un an. Cette évolution renforce la probabilité d’une baisse des taux d’intérêt de la Banque d’Angleterre au mois de mars. Toutefois, l’inflation des services n’a ralenti que très légèrement, à 4,4%, contre 4,5% le mois précédent : le chemin à parcourir pour atteindre la cible d’inflation reste long.

Enfin, en Asie, le PIB japonais a progressé de 0,2% en rythme annualisé au quatrième trimestre, nettement en dessous des anticipations qui tablaient sur 1,6%. Cette reprise, bien que très modeste, reste néanmoins bienvenue après la contraction de 2,6% enregistrée au troisième trimestre. Le gouvernement de Sanae Takaichi souhaite intensifier les investissements via des dépenses publiques ciblées, afin de soutenir la consommation et dynamiser l’économie. 

Bien que les inquiétudes liées aux valeurs technologiques américaines et aux investissements massifs orientés vers l’intelligence artificielle demeurent, les marchés actions américains se sont légèrement repris (+0,4% sur la semaine pour le S&P 500), quand les marchés européens battent à nouveau des records, l’Euro Stoxx 50 a gagné 1,6% et le CAC 40 a dépassé 8500 points au cours de ce vendredi. Sur les marchés obligataires, les rendements des titres souverains allemand et américain ont peu évolué tout comme les primes de risques française, italienne et espagnole. La devise européenne s’est dépréciée de 0,9% face au dollar après la publication des minutes de la Fed, lesquelles ont montré que ses responsables ne semblent pas pressés d’abaisser les taux d’intérêt. 

Enfin, le prix du baril de pétrole en mer du Nord a grimpé de 5,3% sur la semaine, atteignant son plus haut niveau depuis six mois, en raison de tensions géopolitiques croissantes et de négociations diplomatiques qui s’enlisent entre les États-Unis et l’Iran. La perception d’un risque accru de perturbation des approvisionnements via le détroit d’Ormuz, point de passage stratégique par lequel transite environ 20% du pétrole mondial, justifie la prime de risque plus élevée intégrée dans le prix du baril. 

 

Consultez nos articles sur l’actualité économique et géopolitique publiés cette semaine

Corps

Zone euro – Accélération des défaillances en fin d’année 2025

Les défaillances d’entreprises en 2025 dans la zone euro sont en ralentissement : +11,4%, après +18,7% en 2024 (+23,8% en 2023 et +22,2% en 2022). Mais elles accélèrent au cours des trois derniers trimestres de 2025. Après la pandémie, le redémarrage des défaillances a été très rapide en 2022 et 2023 en France, plus tardif en Allemagne et plus encore en Italie. En 2025, l’augmentation a donc été modeste en France, plus soutenue – mais en ralentissement – en Allemagne et en Italie. En 2025, les défaillances s’inscrivent en ralentissement dans tous les secteurs, sauf dans l’hébergement et restauration.

Royaume-Uni – Système bancaire : une révision du cadre prudentiel

Fin 2025, le Royaume-Uni a procédé à un ajustement de son cadre macro-prudentiel bancaire. Le principal élément concerne l’abaissement d’un point de pourcentage (pp) du niveau de référence du ratio Tier 1 du système bancaire britannique. Ce ratio, qui vise à assurer l’équilibre entre stabilité financière et financement de l’économie, se situe désormais à 13% des emplois pondérés. Cet ajustement ne modifie pas les exigences réglementaires en vigueur, mais il rend compte d’une réévaluation des besoins en capital des banques britanniques. 

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