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Monde – L'actualité de la semaine
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Monde – L'actualité de la semaine

13 Février 2026
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Publication ECO
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Philippe VILAS-BOAS
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Philippe
 
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VILAS-BOAS
Economiste
Sommaire

1. Emploi américain solide, en apparence, et fragilités budgétaires croissantes

2. Consultez nos articles sur l’actualité économique et géopolitique publiés cette semaine

3. Évolution des marchés

4. Tendances à suivre
 

Emploi américain solide, en apparence, et fragilités budgétaires croissantes

Body

Les marchés financiers attendaient impatiemment les chiffres de l’emploi américain de janvier, dont la publication avait été décalée de quelques jours en raison du shutdown partiel.

Corps

Plus que le marché du travail en tant que tel, ce sont évidemment ses conséquences sur la politique monétaire qui aiguisent l’intérêt des investisseurs, à un moment où les arbitrages entre emploi et inflation sont d’autant plus délicats que le politique n’y est pas indifférent. En substance, les créations d’emplois dans le secteur non agricole ont atteint 130 000 au mois de janvier, dépassant nettement les anticipations du consensus qui misait sur 65 000. Le taux de chômage s’est replié à 4,3% contre 4,4% en décembre. Des résultats relativement optimistes qui justifient que la Réserve fédérale maintienne inchangés ses taux d’intérêt pendant encore un certain temps ou, tout au moins, ne soit pas invitée à les baisser précipitamment malgré quelques bémols. Les créations nettes d’emplois estimées pour le mois de janvier pourraient refléter de moindres licenciements enregistrés après les fêtes de fin d’année comme habituellement attendus en raison du reflux des emplois saisonniers, plutôt qu’un net rebond de l’emploi. 

Par ailleurs, la publication du Bureau of Labour Statistics a également révélé une révision à la baisse très significative des emplois créés durant toute l’année 2025, à l’occasion du réétalonnage annuel de la série : le nombre de créations d’emplois en 2025 a ainsi été abaissé à 181 000 contre 584 000 initialement, traduisant ainsi un marché du travail quasi anémique durant l’année. Du côté des pressions inflationnistes, l’indice du coût du travail n’a augmenté que de 0,7% au quatrième trimestre, après +0,8% au trimestre précédent. Il atteint ainsi son plus bas niveau depuis le T3 2020, suggérant une dynamique salariale en voie d’essoufflement, cohérente avec un refroidissement progressif du marché du travail. La hausse des prix à la consommation s’est repliée à 2,4% en rythme annuel au mois de janvier contre 2,7% précédemment et l’inflation sous-jacente s’est réduite à 2,5% après 2,6%, des résultats proches des attentes. 

Les dernières projections budgétaires de long terme du Congressional Budget Office ont révélé que le déficit américain pourrait se creuser de près de 1 400 milliards de dollars supplémentaires à horizon dix ans, comparativement aux dernières projections datant de janvier 2025. Les dépenses du gouvernement seraient ainsi supérieures de 1 336 milliards de dollars aux dernières estimations, tandis que les recettes seraient inférieures de près de 49 milliards de dollars De plus, la charge d’intérêts pourrait bondir à 2 144 milliards de dollars en 2036, soit plus du double de son niveau de 2026. Le déficit budgétaire américain pourrait ainsi atteindre 6,7% du PIB en 2036, bien au-dessus de sa moyenne de long terme estimée à 3,8% (calculée sur 50 ans). 

Du côté de la politique monétaire, plusieurs dirigeants des réserves fédérales régionales se sont exprimés : leurs propos convergent et signalent l’absence d’urgence à réduire le taux directeur. Une position notamment soutenue par la présidente de la Fed de Cleveland, Beth M. Hammack, qui a confirmé que « la politique monétaire actuelle se situait très probablement autour d’un cadre qui ne freine ni ne stimule l’activité économique ». Elle s’est également montrée sceptique quant à l’opportunité de baisser les taux compte tenu d’une inflation encore au-dessus de la cible. La présidente de la Fed de Dallas, Lorie Logan, s’est, elle aussi, montrée « prudemment optimiste » concernant la politique monétaire actuelle, se déclarant plus préoccupée par la persistance d’une inflation élevée que par les risques d’une détérioration du marché du travail. Pour l’heure, ces déclarations semblent étayer l’hypothèse d’une pause prolongée dans l’assouplissement monétaire entamé l’an dernier. Toutefois, si la nomination de Kevin Warsh comme successeur de Jerome Powell est confirmée en mai prochain, la question d’une reprise de la baisse des taux pourrait se poser de manière plus aigüe. 

En Chine, l’indice des prix à la consommation a augmenté de 0,2% sur un an au mois de janvier, en net ralentissement par rapport à décembre (+0,8%). Ce dernier repli s’explique essentiellement par un effet de base et une baisse plus marquée du prix de l’énergie. En parallèle, l’indice des prix à la production a reculé de 1,4% sur un an, après une baisse de 1,9%, confirmant une tendance déflationniste qui continue de peser sur les bénéfices des entreprises industrielles, conséquence de l’insuffisance chronique de demande intérieure. 

En Europe, l’Allemagne semble montrer quelques signes, toujours très modestes, des effets de la relance budgétaire. Les déboursements de fonds publics liés au fonds d’infrastructures et à la neutralité climatique au niveau fédéral ont atteint 37,8 milliards d’euros en janvier, suscitant un regain de commandes industrielles, principalement militaires, tandis que la production industrielle dans son ensemble demeure lestée par le secteur automobile. Par ailleurs, les dirigeants européens se sont entretenus en Belgique lors d’une réunion informelle destinée à revitaliser la compétitivité européenne face à la concurrence américaine et chinoise. Si le constat de l’urgence est unanime, la stratégie à adopter pour y parvenir ne fait pas consensus. La simplification administrative ou l’utilisation de fonds publics pour investir dans des secteurs prioritaires semblent susciter une assez large adhésion, mais de nombreux désaccords subsistent, notamment en ce qui concerne le recours éventuel à des emprunts communs ou l’instauration d’une préférence européenne dans les secteurs stratégiques, c’est-à-dire l’obligation pour les entreprises bénéficiant de fonds publics de se fournir en composants européens. 

Les marchés actions mondiaux ont évolué en ordre dispersé cette semaine, l’Euro Stoxx 50 enregistrant une hausse de 0,2%, tandis que le S&P 500 a accusé une baisse de 1,4%. Sur les marchés obligataires, les rendements des taux souverains allemand et américain à dix ans ont reculé d’environ 8 points de base. En parallèle, les spreads français, italien et espagnol face au Bund allemand sont restés inchangés. La devise européenne s’est de nouveau appréciée face au dollar (+0,4%). Enfin, le prix du baril de pétrole en mer du Nord a baissé de 0,6%. L’inquiétude liée à un éventuel conflit entre les États-Unis et l’Iran semble moins prégnante sur les marchés. Le département du Trésor américain a, en outre, délivré une licence facilitant l’exploration et la production de pétrole et de gaz au Venezuela, une mesure qui pourrait contribuer à augmenter de près de 20% la production de pétrole brut vénézuélienne selon l’IEA. 

Consultez nos articles sur l’actualité économique et géopolitique publiés cette semaine

Corps

France – Une hausse du taux de chômage en fin d’année 2025 à relativiser

Le taux de chômage a augmenté au quatrième trimestre 2025, à 7,9% pour la France (hors Mayotte), en hausse de 0,2 point sur le trimestre, et de 0,6 point sur un an. 

Le taux de chômage a ainsi atteint son plus haut niveau depuis le troisième trimestre 2021. La période post-Covid a toutefois été caractérisée par un taux de chômage relativement faible par rapport aux niveaux atteints lors de la décennie 2010.

 

Royaume-Uni – Le PIB croît de 0,1% au T4 2025

Le PIB britannique réel a crû de 0,1% en variation trimestrielle au T4 2025, selon l’estimation préliminaire de l’ONS, égalant son rythme du trimestre précédent. 

La croissance moyenne annuelle de 2025 s’inscrit en légère accélération à 1,3% après 1,1% en 2024.

 

Revolut, la néobanque dans la rue !

En quelques mois seulement, d’août 2025 à janvier 2026, Revolut a installé pas moins de 55 distributeurs automatiques de billets à Madrid et Barcelone. Ce déploiement intensif, qui s’est accéléré à partir d’octobre 2025, marque la fin de l’innocence pour la néobanque. Il est de fait un laboratoire fascinant à observer. En descendant dans l’arène physique de l’industrie bancaire, Revolut se confronte désormais à la dure réalité du monde réel. En effet, les avis Google de ses premiers utilisateurs ne sont pas toujours très tendres avec la néobanque et ses ATM.

 

Les banques centrales ne doivent être ni sous contrôle, ni hors de contrôle

À l’heure où la Réserve fédérale américaine traverse une crise institutionnelle sous la pression de Donald Trump, qui multiplie les attaques contre son président, Jerome Powell, dans le but d’infléchir la politique monétaire à des fins politiques, il est essentiel de rappeler l’importance du principe d’indépendance des banques centrales.

 

Après 2001 pour la Chine, une nouvelle odyssée commerciale s’ouvre-t-elle pour l’Inde ?

L’année 2026 deviendra-t-elle, à l’instar de 2001 (entrée de la Chine à l’OMC) une année charnière dans l’histoire commerciale indienne ? Le pays, devenu cinquième économie mondiale en termes de PIB, reste un acteur mineur dans les échanges internationaux (17e en matière d’exportations, 1,8% des exportations mondiales totales). En raison d’une posture assez protectionniste, visant à protéger son marché intérieur, notamment agricole, l’Inde avait jusqu’ici signé peu d’accords de libre-échange et faisait partie des pays appliquant les tarifs douaniers les plus élevés. 

En deux semaines, le pays vient de clôturer des négociations avec l’Union européenne, débutées il y a près de vingt ans (en 2007), par un traité de libre-échange, mais aussi de parvenir à un accord avec les États-Unis, ses deux premiers partenaires commerciaux. 

 

Brésil – Rôle ambigu du commerce extérieur ; rôle décisif des investissements directs étrangers

Alors que sa croissance se rétablissait après avoir subi la crise économique et politique de la première moitié des années 2010, le Brésil a connu une reprise post-Covid dont la vigueur et la durabilité ont surpris. Après avoir examiné les ressorts essentiellement domestiques de cette robustesse, nous nous intéressons maintenant au commerce extérieur et aux investissements directs.

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